Varia numéro 9 – janvier 2018

Le NEPAD à l’aune de l’enjeu de développement d’un continent : sociologie historique d’un partenariat international

Par Patrice Moundounga Mouity, enseignant-chercheur à la Faculté de Droit et de Sciences économiques (FDSE), Université de Libreville

L’émergence de la mondialisation, induisant des répercussions aux niveaux économique et politique, a mis à mal les mutations régionalistes survenues en Afrique. Plus qu’une transformation de la vision de la coopération entre les États, ce sont les systèmes étatiques qui ont subi de lourdes métamorphoses avec la création du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique).

Quelles sont alors les nouvelles relations et évolutions politiques internes et internationales de l’Afrique avec la communauté internationale ? Les trajectoires sont des éléments incontournables pour la compréhension du politique en Afrique. Cet article propose une contribution renouvelée sur le partenariat international au développement à travers une sociologie historique sur la question et étudiant de manière empirique le rôle joué par les acteurs africains et les partenaires au développement dans les stratégies de développement, notamment des plans antérieurs de développement et d’ajustement structurel des années 1980 et 1990. Les cas empiriques sont présentés à travers des temporalités cycliques qui s’articulent avec les enjeux, les intérêts, le jeu d’acteurs et la dynamique d’institutionnalisation en matière de développement en Afrique.

Cet article est disponible sur la page Varia de Dynamiques internationales.

Le numéro 12 de Dynamique internationales est disponible

Numéro 12 – janvier 2017

Tropes et topos des insécurités dans l’espace saharo-sahélien

Ce douzième numéro de Dynamiques internationales entend rendre compte des formes multiples de l’insécurité au Sahel. Les menaces auxquelles font face les sociétés et les Etats sont diverses, et excèdent le simple risque « terroriste ». Elles révèlent ainsi la complexité des enjeux de sécurité, intimement liés aux questions de développement. Les insécurités mettent alors en relation les échelles locales, nationales et régionales et touchent les familles, les communautés et les Etats.

Les articles sont disponibles sur cette page.

Au sommaire de ce numéro dirigé par Salim Chena :

Sécurité et développement au Sahel : qu’en dire ?, par Jean-Bernard Véron, revue Afrique contemporaine

Les inégalités intra-familiales, une source de tensions dans les sociétés rurales : exemples en Afrique de l’Ouest, par Jean-Etienne Bidou, IFREE, et Isabelle Droy, IRD

Renforcer le capital social de la gestion des ressources naturelles pour réduire les conflits d’accès aux ressources naturelles ?, par Bernard Bonnet, IRAM

Regards locaux sur le terrorisme. Quelques remarques à propos du Niger, par Antonin Tisseron, Institut Thomas More

Les Touaregs et le conflit en Libye, par Dida Badi, CNRPAH (Alger)

Le Mali : d’espérances en déliquescences (1968-2016), par André Bourgeot, LAS

An emerging military power in Central Africa ? Chad under Idriss Déby, par Roland Marchal, CERI

Le numéro 11 de Dynamiques Internationales disponible / Issue 11 of Dynamiques Internationales is available

Numéro 11 – décembre 2015 / No.11 – 12/2015

Varia Militaris. Pluralité et diversité de la sociologie et des sciences sociales du militaire

Ce numéro a été coordonné par Saïd Haddad, Maître de Conférences aux Ecoles de Saint-Cyr Coëtquidan, chercheur au CIAPHS (Centre d’Analyse des Processus Humains et Sociaux –EA 2241) de l’Université Rennes 2 et chercheur associé à l’IREMAM (Institut de Recherches et d’Etudes sur le Monde Arabe et Musulman UMR 7310, Université Aix-Marseille, CNRS).

Les contributions réunies au sein de ce numéro 11 de Dynamiques Internationales témoignent de la diversité et de la pluralité des approches et des questionnements autour de la « chose militaire » à partir des sciences sociales. C’est-à-dire outre la sociologie, la science politique, l’anthropologie, l’histoire et également les sciences de gestions ont ici mobilisées. La structuration d’un champ des sciences sociales du militaire ne peut s’entendre sans mettre en perspective le double mouvement de convergence qui s’est fait jour entre la pensée stratégique et les études de sécurité d’une part et les sciences sociales d’autre part et de structuration au sein de ces dernières de la sociologie militaire.

Retrouvez ce numéro de Dynamiques Internationales à ce lien.

Varia Militaris. Pluralism and diversity in sociology and social sciences of the military.

This issue was coordinated by Saïd Haddad, Maître de Conférences at Ecoles Saint-Cyr Coëtquidan, Researcher at Rennes 2 University CIAPHS (Centre d’Analyse des Processus Humains et Sociaux –EA 2241) and Associate Researcher at IREMAM (Institut de Recherches et d’Etudes sur le Monde Arabe et Musulman UMR 7310, Aix-Marseille University , CNRS).

Contributions featured in this 11h issue of Dynamiques Internationales are a testimony to the diversity and pluralism of approaches and inquiries from social sciences into « military issues ». Not only sociology but political science, anthropology, history and management studies have indeed been called upon. Understanding the structuration of the military social science field requires putting in perspective a twofold converging dynamic that has occurred on the one part between social sciences and strategic and security studies and on the other part the structuring of military sociology within the former.

Find this issue of Dynamiques Internationales at this link.

Varia numéro 8 – décembre 2015

La rationalisation des conflits internationaux : dévoiler l’approche de Bruce Bueno de Mesquita

Par Elie Baranets, docteur en science politique de l’Université de Bordeaux

Internationaliste de premier plan, Bruce Bueno de Mesquita est méconnu en France. Par cet article, nous explorons son œuvre de manière critique. La rationalisation des guerres qu’il opère est ambitieuse et s’appuie sur des modèles clairs. Un examen attentif de ses travaux fait néanmoins apparaître plusieurs incohérences sur le plan logique. Quant à son approche, elle est complètement déconnectée des interactions sociales sur le plan empirique.

Cet article est disponible en téléchargement sur cette page.